restaurant belgique

Les heurs et malheurs du 'Ventre de Paris'

 NL   EN   | Contact | Aide
restaurants bruxelles belgique
restaurants et hôtels
Guide des restaurants en Belgique
Restaurants > Belgique
21 Novembre 2017

RECHERCHE PAR MOTS CLÉS

Deltaweb NEWSLETTER

Deltaweb NEWSLETTER
Envie d'être informé de toutes les nouveautés du monde de la gastronomie et de l'hôtellerie, ainsi que profiter des promotions mensuelles de nos annonceurs? Inscrivez-vous vite à la DeltaWeb newsletter !



Delta Bruxelles 2016-2017

Delta Bruxelles 2016-2017
40 ème édition,
exclusivement en français.
12 index, et plus de 950 établissements. 336 pages.
Avec son Passeport découverte donnant droit à 30% de réduction dans 44 restaurants de Bruxelles et périphérie

CHRONIQUES DELTAWEB

Delta Belgique 2018

Delta Belgique 2018
17ème édition, existe en français et en néerlandais.
8 index, 2000 établissements, 604 pages
LES HEURS ET MALHEURS DU 'VENTRE DE PARIS'
Dans La vie secrète des Halles de Paris, un beau-livre paru récemment dans la capitale française aux Éditions Omnibus, l’historiographe Philippe Mellot ravive le souvenir du « Ventre de Paris » tel que le décrivit Émile Zola dans son roman-reportage éponyme haut en couleurs et tel qu’il exista jusqu’à sa disparition en 1972.
On y retrouve donc, rue par rue, évoquée à travers nombre de documents photographiques et d’illustrations au trait mais aussi par le biais de témoignages divers (d’Honoré de Balzac, d’Alexandre Dumas, de Jean Galtier-Boissière, de Victor Hugo, de Gérard de Nerval, d’Émile Zola et de journalistes de jadis), la vie au quotidien aux Halles Centrales, dans la Halle aux Blés, à Saint-Germain-l’Auxerrois, aux environs du cimetière et du marché des Innocents, aux abords du Châtelet et de la tour Saint-Jacques, dans le quartier Saint-Merri ainsi qu’aux alentours des rues Étienne-Marcel et Montmartre.
Et c’est tout un monde englouti qui ressuscite, celui des marchandes de soupe, des hercules et des portefaix, des maraîchers en blouse, des bouchers, des charcutiers, des tripiers, des marchandes de poissons, des « beurre-œufs-fromages », des cavistes, des moutardiers et vinaigriers, des marchandes au petit tas, des coiffeurs, des fripiers, des « sonneurs de clairon », des misérables, des gagne-petit mais aussi des bistroquets, des hôtels borgnes, des marchands de sommeil, des maisons de force, des dépôts de mendicité, ou encore du Caveau des Halles, des magasins de nouveautés et de la Samaritaine.
« À ces personnages à la voix haute et colorée, assure l’auteur, s'ajoutaient les noceurs venus s'encanailler dans les cabarets interlopes ou déguster une soupe à l'oignon gratinée dans l'un des nombreux restaurants réputés du quartier, les prostituées dont le gagne-pain relevait de l'épaisseur du portefeuille des premiers, les marloupins surveillant l'ardeur au travail des secondes, et, enfin, les apaches, toujours prêts à improviser une "bonne affaire". »
Un ouvrage qui ravira les amateurs d’histoire salée-sucrée !

Bernard DELCORD
La vie secrète des Halles de Paris par Philippe Mellot, Paris, Éditions Omnibus, octobre 2010, 240 pp. en quadrichromie au format 19,3 x 25,7 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 31 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans ce livre d’histoire les lignes suivantes :

Le premier restaurant de Paris
Salué par Brillat-Savarin comme « un génie bienfaiteur de l’humanité », un certain Boulanger, dit « Champ d’oiseau », ouvrit vers 1765 ou 1766 le premier restaurant de l’histoire, un établissement où l’on n’acceptait que les dîneurs en excluant l’habituelle clientèle des cabarets.
Il s’était installé rue des Poulies, une ruelle aujourd’hui disparue qui reliait la rue de Rivoli à la rue Saint-Honoré sur le tracé actuel de la rue du Louvre. Rappelons que le terme restaurant signifie « qui restaure, qui répare les forces : un aliment très restaurant », et, comme l’écrit Courtine à propos de Boulanger : « On alla se requinquer de restaurants au Restaurant ! » S’il s’agit ici de la version la plus admise, les historiens sont partagés, certains pensent que le susdit Boulanger a effectivement ouvert un restaurant vers 1765, mais son emplacement serait en fait rue Bailleul, une voie moyenâgeuse entre la rue de l’Arbre-Sec et la rue du Louvre, et que le fameux « Champ d’oiseau », ou Chantoiseau, aurait, lui, ouvert un établissement dès 1762 rue des Poulies. Citant Camille Labroue, Courtine émet l’hypothèse que les deux n’en faisaient peut-être qu’un et que « Boulanger, faisant le boniment devant sa boutique, aurait pris ce surnom de batteur d’estrade : Champ d’oiseau ». Les principaux plats servis étaient alors des bouillons, des œufs frais, le poulet gros sel et les très courus pieds de mouton sauce poulette.
Toutefois, cette création ne se fit pas sans heurts, car la communauté des traiteurs, qui disposait seule du privilège de mitonner les ragoûts, demandèrent justice devant la cour du Parlement. Mais le jugement tomba : les pieds de mouton sauce poulette n’étaient pas des ragoûts au sens strict ! Les traiteurs jouèrent toutefois un rôle non négligeable dans l’évolution de la cuisine parisienne, comme l’estime le docteur Alfred Gottschalk dans son Histoire de l’alimentation : « Si Boulanger ou Champ d’oiseau furent les Christophe Colomb de la restauration, les traiteurs Roze et Pontaillé en furent les Amerigo Vespucci. » En 1777, une mise au point de Dulaurens, successeur de Roze et Pontaillé, fut publiée dans l’Almanach du Dauphin : « Les restaurateurs sont, parmi les traiteurs, ceux qui ont l’art de faire de véritables consommés, dits “restaurants” ou “bouillons de princes” et le droit de vendre toutes sortes de crèmes, potages au riz, au vermicelle, œufs frais, macaroni, chapons au gros sel, confitures, compotes et autres mets salubres et délicats. » Tout était dit !
Re-découvrez: GASTRONOMIE DU MAYEURL'avis du Guide Delta
Données du restaurant
Spécialités
Galerie photos
L'avis du public
Réserver

Cette belle et bonne maison est établie dans un superbe parc verdoyant avec point d’eau que l’on peut admirer depuis la charmante terrasse. La salle, récemment rafraîchie, est décorée dans des tons élégants et feutrés. L’accueil est fort aimable et grandement souriant, le service très attentif et véritablement professionnel. La cuisine à la française, de très haute qualité, est aussi raffinée que délicate et les plats sont présentés avec beaucoup de classe. Les mets sont élaborés à partir de produits toujours frais et sélectionnés avec soin. La carte et les menus évoluent ainsi avec les saisons. À côté des suggestions du chef, des menus « Découverte » en 5 services et « Dégustation » en 6 services sont proposés, ainsi que des menus « prestige de homard breton » en 6 services et « Prestige » en 10 services, pour les gastronomes affamés. Quant à la carte des vins, elle présente des crus issus de différentes régions de France (Alsace, Pays de Loire, Bourgogne, Provence…) mais aussi d'Italie, d'Autriche, du Chili… Un vrai voyage autour du monde. Voilà une excellente maison à (re)découvrir… Coup de cœur de Deltaweb.

AS DES AS…

Dans le cadre de l'exposition MERCKX-ICKX qui se tient au Trade Mart de Bruxelles jusqu’au 21 juin 2015, les Éditions Racine à Bruxelles ont fait paraître deux très beaux ouvrages consacrés à ces champions sportifs belges de premier plan.
<...

Lire l'article complet

NOBLE BELGIQUE, ô MèRE CHéRIE… (AIR CONNU)

En expliquant, dans La cuisine traditionnelle belge parue chez Luc Pire à Bruxelles, l’origine de nos plats les plus savoureux et en indiquant où les trouver, où les déguster et comment les préparer soi-même, Marc Declercq fait œuvre salutaire. Car des questions comme : «...

Lire l'article complet

TROIS éTOILES… Rédigé par Véronique André, journaliste gastronomique à Madame Figaro et à Valeurs actuelles, le beau livre intitulé Une plume, deux toques qui est paru à l’automne dernier à Grenoble, aux Éditions Glénat, est consacré à la carrière et aux recettes de Jacques et Laurent Pourcel,...

Lire l'article complet

UN ROMAN KAFKAïEN… Dans le droit fil de La métamorphose de Franz Kafka (1883-1924), nouvelle parue en 1915 qui décrit les tribulations de Gregor Samsa, un vendeur qui se réveille un matin transformé en un « monstrueux insecte », et d’Une tête de chien de Jean Dutourd (1920-2011), roman racontant la vie d...

Lire l'article complet

PâTé DE LIèVRE EN CROUTE, CONFITURE D'OIGNONS ROUGES
Pour environ 15 personnes

Ingrédients :
Pour la croûte :
500 g de farine
100 g de beurre
150 g de saindoux
10 g de sel
4 jaunes d’œufs
1,5 dl d’eau

Pour la farce à lièvre :
1 lièvre vidé avec foie et cœu...

Lire l'article complet

Deltaweb sur Facebook
Trouver un Restaurantun Hôtelune salle de Séminaires  ou une salle pour Banquets -  Proposer un restaurant -  Pro-Horeca -  Delta Deals