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Les heurs et malheurs du 'Ventre de Paris'

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20 Février 2018

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Delta Bruxelles 2016-2017

Delta Bruxelles 2016-2017
41 ème édition,
exclusivement en français.
12 index, et plus de 950 établissements. 336 pages.
Avec son Passeport découverte donnant droit à 30% de réduction dans 44 restaurants de Bruxelles et périphérie

CHRONIQUES DELTAWEB

Delta Belgique 2018

Delta Belgique 2018
17ème édition, existe en français et en néerlandais.
8 index, 2000 établissements, 604 pages
LES HEURS ET MALHEURS DU 'VENTRE DE PARIS'
Dans La vie secrète des Halles de Paris, un beau-livre paru récemment dans la capitale française aux Éditions Omnibus, l’historiographe Philippe Mellot ravive le souvenir du « Ventre de Paris » tel que le décrivit Émile Zola dans son roman-reportage éponyme haut en couleurs et tel qu’il exista jusqu’à sa disparition en 1972.
On y retrouve donc, rue par rue, évoquée à travers nombre de documents photographiques et d’illustrations au trait mais aussi par le biais de témoignages divers (d’Honoré de Balzac, d’Alexandre Dumas, de Jean Galtier-Boissière, de Victor Hugo, de Gérard de Nerval, d’Émile Zola et de journalistes de jadis), la vie au quotidien aux Halles Centrales, dans la Halle aux Blés, à Saint-Germain-l’Auxerrois, aux environs du cimetière et du marché des Innocents, aux abords du Châtelet et de la tour Saint-Jacques, dans le quartier Saint-Merri ainsi qu’aux alentours des rues Étienne-Marcel et Montmartre.
Et c’est tout un monde englouti qui ressuscite, celui des marchandes de soupe, des hercules et des portefaix, des maraîchers en blouse, des bouchers, des charcutiers, des tripiers, des marchandes de poissons, des « beurre-œufs-fromages », des cavistes, des moutardiers et vinaigriers, des marchandes au petit tas, des coiffeurs, des fripiers, des « sonneurs de clairon », des misérables, des gagne-petit mais aussi des bistroquets, des hôtels borgnes, des marchands de sommeil, des maisons de force, des dépôts de mendicité, ou encore du Caveau des Halles, des magasins de nouveautés et de la Samaritaine.
« À ces personnages à la voix haute et colorée, assure l’auteur, s'ajoutaient les noceurs venus s'encanailler dans les cabarets interlopes ou déguster une soupe à l'oignon gratinée dans l'un des nombreux restaurants réputés du quartier, les prostituées dont le gagne-pain relevait de l'épaisseur du portefeuille des premiers, les marloupins surveillant l'ardeur au travail des secondes, et, enfin, les apaches, toujours prêts à improviser une "bonne affaire". »
Un ouvrage qui ravira les amateurs d’histoire salée-sucrée !

Bernard DELCORD
La vie secrète des Halles de Paris par Philippe Mellot, Paris, Éditions Omnibus, octobre 2010, 240 pp. en quadrichromie au format 19,3 x 25,7 cm sous couverture brochée en couleurs et à rabats, 31 € (prix France)

Pour vous, nous avons recopié dans ce livre d’histoire les lignes suivantes :

Le premier restaurant de Paris
Salué par Brillat-Savarin comme « un génie bienfaiteur de l’humanité », un certain Boulanger, dit « Champ d’oiseau », ouvrit vers 1765 ou 1766 le premier restaurant de l’histoire, un établissement où l’on n’acceptait que les dîneurs en excluant l’habituelle clientèle des cabarets.
Il s’était installé rue des Poulies, une ruelle aujourd’hui disparue qui reliait la rue de Rivoli à la rue Saint-Honoré sur le tracé actuel de la rue du Louvre. Rappelons que le terme restaurant signifie « qui restaure, qui répare les forces : un aliment très restaurant », et, comme l’écrit Courtine à propos de Boulanger : « On alla se requinquer de restaurants au Restaurant ! » S’il s’agit ici de la version la plus admise, les historiens sont partagés, certains pensent que le susdit Boulanger a effectivement ouvert un restaurant vers 1765, mais son emplacement serait en fait rue Bailleul, une voie moyenâgeuse entre la rue de l’Arbre-Sec et la rue du Louvre, et que le fameux « Champ d’oiseau », ou Chantoiseau, aurait, lui, ouvert un établissement dès 1762 rue des Poulies. Citant Camille Labroue, Courtine émet l’hypothèse que les deux n’en faisaient peut-être qu’un et que « Boulanger, faisant le boniment devant sa boutique, aurait pris ce surnom de batteur d’estrade : Champ d’oiseau ». Les principaux plats servis étaient alors des bouillons, des œufs frais, le poulet gros sel et les très courus pieds de mouton sauce poulette.
Toutefois, cette création ne se fit pas sans heurts, car la communauté des traiteurs, qui disposait seule du privilège de mitonner les ragoûts, demandèrent justice devant la cour du Parlement. Mais le jugement tomba : les pieds de mouton sauce poulette n’étaient pas des ragoûts au sens strict ! Les traiteurs jouèrent toutefois un rôle non négligeable dans l’évolution de la cuisine parisienne, comme l’estime le docteur Alfred Gottschalk dans son Histoire de l’alimentation : « Si Boulanger ou Champ d’oiseau furent les Christophe Colomb de la restauration, les traiteurs Roze et Pontaillé en furent les Amerigo Vespucci. » En 1777, une mise au point de Dulaurens, successeur de Roze et Pontaillé, fut publiée dans l’Almanach du Dauphin : « Les restaurateurs sont, parmi les traiteurs, ceux qui ont l’art de faire de véritables consommés, dits “restaurants” ou “bouillons de princes” et le droit de vendre toutes sortes de crèmes, potages au riz, au vermicelle, œufs frais, macaroni, chapons au gros sel, confitures, compotes et autres mets salubres et délicats. » Tout était dit !
Re-découvrez: LE MAXRestaurants à Bruxelles

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Depuis 1975, cette bonne maison italienne propose avec faconde et à des prix qui défient la concurrence de la très bonne cuisine d’inspiration sarde et ultramontaine : malloreddu sardo, polenta a modo sardo, marinade de poivrons aux anchois, rigattoni aux artichauts et à la pancetta… le tout servi aux petits oignons et accompagné de vins fruités, ensoleillés et succulents. Le cadre est plaisamment rustique et chaleureux, l’ambiance festive et le plaisir garanti !

POUR CONSOMMER MALIN... Partant une nouvelle fois à l'assaut de la malbouffe dans le style qu'on lui connaît, Jean-Pierre Coffe a fait paraître chez Flammarion à Paris un pamphlet intitulé Arrêtons de manger de la merde ! dans lequel il se dresse une nouvelle fois contre les pratiques douteuses de l'industri...

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LE RETOUR TRèS ATTENDU ... ...de deux grands classiques culinaires…




Nés il y a plusieurs lustres, maintes fois réédités et maintes fois épuisés après des ventes cumulées de 200 000 exemplaires, les deux tomes de La Cuisine à quatre mains ...

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...pour écrire un roman. Malheureusement, personne ne les connaît. »
(William Somerset Maugham)


Écrivain au talent inouï – son génie narratif est comparable à ceux de Kipling et de Churchill, c’est tout dire… –, William Somerse...

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HISTOIRES D’OS ET AUTRES ILLUSTRES ABATTIS HISTOIRES D'OS ET AUTRES ILLUSTRES ABATTIS Morceaux choisis de l'Histoire de France


Vous nous parlez aujourd’hui d’un livre plutôt dézingué…
Oui, et qui traite de personnages qui ont dézingué ! Fort bien rédigé par Clémentine Portier-Kaltenbach et pub...

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LE MUR D'UN JARDIN DE CHEZ NOUS... ...peut enfermer plus de secrets que la muraille de Chine. » (Antoine de Saint-Exupéry)

De l’ail à la tomate, en passant par le basilic, les carottes, le céleri, les endives, l'estragon, la fève, le maïs doux, la menthe, les poireaux, les radis, les salades, la rhubarbe, le romarin ou l...

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